L’IMPERMANENCE par Lucie Linder

mardi 16 mars 2021, par Garance

Proposition par la galerie HCE et la ville de Saint Denis à investir une vitrine d’art !
Rue de la boulangerie à Saint-Denis

Installation par Lucie Linder jusque mai 2021 visible 24/24h en l’honneur des droits des femmes suite au 8 mars 2021

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Propos :

Il est difficile d’accepter l’impermanence dans une société où la médecine, l’évolution et la place de l’homme sont mondialisées. Le sentiment d’instabilité est pourtant omniprésent : travail précaire, amours consommables, psychologie schizophrène.

« La mélancolie devant les choses qui s’enfuient n’exclut pas la frénésie d’exister. »

Lucie Linder utilise les métaphores de la mer pour parler de la femme. Tout comme sa démarche autour de la nature et de l’immatériel, les corps au contact des matières s’effacent au profit d’une énergie sacrée. Plis, copeaux de bois, porcelaines se transforment en paysage épidermique.

La fragilité en devient une force. La dentelle une peau.Ses figures féminines divaguent dans une inquiétude volatile et imaginaire.

Elle croit beaucoup aux énergies invisibles. Sans doute ses porcelaines sont des sortes de ruines poétiques de la nature. Elle propose de partager ses formes de présence lumineuse comme un retour naturel du corps à la terre.

*Citations extraites du livre « Araki enfin » de Philippe Firest.